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Rechercher : insectes

  • Dottignies : La pluie n’a pas gâché l’inauguration de la zone « sport et nature » de la Cabocherie

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    Dans le cadre de la semaine de l’Observation.be qui avait lieu à Dottignies du 20 au 24 avril, l’échevine de l’Environnement, Ann Cloet et la Cellule Environnement avaient convié les passionnés de nature à l’inauguration de la zone « sport et nature » de la Cabocherie. Cette manifestation qui s’est malheureusement déroulée sous la pluie, clôture ce très ambitieux projet PCDN.

    Les  partenaires du PCDN  ont souhaité réaménager l'ancien terrain de cyclo-cross en zone naturelle, accessible au public. Les promeneurs peuvent y découvrir les arbres plantés chaque année par la Ligue des familles au rythme des naissances à Dottignies, les zones de pré fleuri  pour attirer les abeilles et autres insectes pollinisateurs  et  cerise sur le gâteau, si vous avez de la chance, vous aurez également le privilège d’observer le faucon pèlerin. Les sportifs n'ont pas été oubliés dans le projet puisqu'une zone à été réservée aux vélos et les passionnés peuvent encore s’entrainer sur les trois buttes de l’ancien circuit de cyclo-cross !

    Ann Cloet insiste sur la chance d’avoir pu accueillir à Dottignies, grâce à l’intervention du ministre de l'Agriculture, de la Nature, de la Ruralité, du Tourisme, des Sports et des Infrastructures sportives René COLLIN, l’expo tant convoitée du Festival international nature de Namur. Une expo en deux parties, la première  sur le site de la cabocherie via des toiles imprimées et la deuxième au foyer de Dottignies via des photos.

    Un des souhaits des initiateurs du projet est évidemment le respect du site mis à disposition des promeneurs et amoureux de la nature.

    L’entrée du site se trouve rue de la Cabocherie face au numéro 60

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  • Wallonie Picarde : 60.000 poules attendent adoption

    Ce sont près de 60.000 poules pondeuses qui attendent l’adoption dans un élevage situé entre Tournai et Audenarde.
    Cette campagne de sauvetage est planifiée par l’ASBL Suppression des Expériences sur l’Animal (SEA). Depuis de nombreuses années, l’organisme se rend dans les élevages industriels de Flandre et de Wallonie pour y récupérer des poules pondeuses réformées et ainsi les sauver de l’abattoir.
     
    « Dans tous les élevages de poules pondeuses, les oiseaux sont considérés comme réformés au bout d’un an et demi, et vendus à l’abattoir », souligne Solange T’Kint, présidente de l’ASBL. « Cela concerne toutes les filières, y compris celle du bio. On recherche donc des gens qui voudraient bien leur offrir une fin de vie plus agréable. La dernière fois, nous avons réussi à trouver des adoptants pour 6.000 d’entre elles. On en a donc sauvé une sur dix. »
     
    Les poules sont revendues par leur propriétaire au prix de 3 € par animal.
     
    Pour convenir d’un rendez-vous, il est préférable de passer par l’ASBL SEA, qui servira d’intermédiaire entre l’éleveur et les adoptants. Ces derniers s’engagent bien sûr à offrir aux volatiles une vie convenable jusqu’à la fin de la vie des animaux.
     
    Installer des poules dans son jardin comprend de nombreux avantages : elles vont d’abord probablement continuer à pondre, même si leur production ne satisfait plus les normes de l’industrie. Omnivores, les gallinacés se régalent de la majorité de nos déchets organiques (épluchures, fanes de carottes, cosses de poids, os…) réduisant d’autant le volume des poubelles.
     
    Les poules font aussi de parfaits auxiliaires pour les jardiniers : elles déciment les limaces et les escargots, ainsi que tous les insectes nuisibles. Elles protègent donc activement les légumes du potager. Attention toutefois, elles aussi peuvent s’intéresser d’un peu trop près à vos magnifiques laitues !
    Ces poules blanches sont réputées pour le caractère avenant de leur race. Si vous en sauvez quelques-unes, nul doute qu’elles vous le rendront.
    ASBL Suppression des Expériences sur l’Animal : 0497/62 00 89 ou 0493/50 91 15
     
    source : article MAT.B. sudpresse

  • Chez nos voisins d'Estaimbourg : Hélène Segara en concert

    Après avoir concrétisé plusieurs autres projets déjà, la jeune asbl « Un rêve, une étoile et tout est possible » va faire fort, très fort, le 17 juin 2016. Afin de permettre à un maximum d’enfants défavorisés de profiter d’une journée magique, l’association va organiser un concert d’Hélène Ségara à Estaimbourg !

    Mais le vendredi 17 juin 2016, l’association va enclencher la vitesse supérieure en organisant un événement prestigieux dont tous les bénéfices serviront à inviter des enfants défavorisés dans un parc d’attractions.

    En collaboration avec la commune d’Estaimpuis, la Fédération Wallonie-Bruxelles et plusieurs autres sponsors, l’asbl va faire venir la chanteuse Hélène Ségara pour un concert au sein du Domaine de Bourgogne, à Estaimbourg. Le concert de la chanteuse aura donc lieu le vendredi 17 juin, à 20h30, mais l’enceinte permettant d’accueillir les spectateurs ouvrira ses portes dès 15 heures. Un caricaturiste ainsi que des stands proposant de se désaltérer ou de déguster de la pizza, des hamburgers, des bonbons et peut-être même des insectes seront de la partie afin de faire passer le temps.

    Si l’asbl est parvenue à faire venir une star de cette envergure, c’est d’abord parce qu’elles connaissent un peu la chanteuse. « Nous avons en effet assisté à plusieurs de ses concerts, nous avons même déjà pu aller la voir dans sa loge. Et comme nous nous occupons du fan club du chanteur Kris Willems, qui est son petit protégé et qui assurera la première partie, ça s’est fait très rapidement  », se réjouit-on au sein de l’asbl. «  Hélène n’est pas seulement une exceptionnelle chanteuse, c’est aussi une personne humaine et abordable qui a un cœur énorme. Qu’elle ait accepté de chanter pour notre petite asbl de rien du tout alors qu’elle est demandée de tous les côtés nous procure une joie immense  ».

    Source : article N RZ Nord Eclair

  • Bonne initiative : Une application belge contre le harcèlement

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    La police belge enregistre annuellement 2.000 appels de victimes de harcèlement. La secrétaire d’État à l’Égalité des chances, Elke Sleurs (N-VA), a décidé d’agir. Elle souhaite lancer une application pour que les victimes de harcèlement puissent être en contact immédiat avec la police locale. L’application devra être rapide, facile et efficace. Elle ne sera pas ouverte à tout public, elle sera uniquement mise à disposition des victimes déjà harcelées par le passé. Elle s’inspirera d’autres applications déjà disponibles dans plusieurs pays comme les Pays-Bas et le Royaume-Uni. D’ici quelques mois, un projet pilote sera lancé à Anvers. Si l’expérience est un succès, l’application sera disponible d’ici quelques années dans toutes les villes du pays.

    LES APPLICATIONS RECOMMANDÉES DISPONIBLES

    En attendant, l’association « Stop harcèlement de rue » a réalisé une liste des applications disponibles. Elles peuvent être utiles lors qu’on est victime ou témoin de harcèlement de rue.

    APP-ELLES

    Cette application est entièrement destinée à la prévention contre le harcèlement de rue. Si on se sent en danger, on peut en appuyant sur le bouton « alerte agression » prévenir nos proches grâce à un sms qui leur envoie notre localisation et une photo. L’appli permet aussi de joindre des numéros d’aide et de se renseigner sur le harcèlement de rue et les associations qui en font la lutte.

    Pour plus d’infos : www.app-elles.fr

    COMPANION

    Companion est une application qui nous vient des Etats-Unis. Elle permet aux contacts que l’on choisit dans le répertoire de notre téléphone de nous suivre tout le long de notre trajet grâce à la géolocalisation pour être sûr que nous allons bien. Si quelque chose venait à survenir (se mettre à courir, nos écouteurs se décrochent, etc) et que l’on ne donnerait pas de réponse dans les 15 secondes alors nos companions seront automatiquement prévenus.

    Pour plus d’infos : www.companionapp.io

    GASPARD

    Avec cette appli, on peut prévenir nos proches comme des inconnus dans la rue qui disposent de l’application si jamais on se sent en danger. Pas besoin d’aller chercher son portable dans sa poche pour ouvrir l’application, il suffit d’appuyer 3 fois sur un petit boitier qui ressemble un insecte : Gaspard. Très discret, il renseignera votre géolocalisation à vos contacts et/ou aux autres utilisateurs.trice près de vous. Le petit boitier Gaspard coûte 29€.

    Pour plus d’infos : www.operationgaspard.com

    QWIDAM

    L’application permet en premier lieu d’intégrer des communautés en fonction de nos affinités. On retrouve des groupes tels que discrimination et solidarité femme. Quand par la suite un utilisateur.trice se sent en danger, il peut envoyer une alerte ou un SOS pour avertir d’autres utilisateurs.trice dans le périmètre et ses amis utilisant l’application. Plus ceux-ci partageront de communautés plus ils se sentiront concernés et prêts à agir.

    Plus d’infos : www.qwidam.com

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  • Attention à l'entretien de votre piscine dans le jardin : Les bactéries s’amassent dans les piscines de jardin non trait

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    La maladie de la piscine guette…

    La piscine qui fait le charme de votre jardin, peut être un vrai danger. Avec le temps maussade de ces derniers jours, vous ne l’avez peut-être plus entretenue. Elle peut alors très vite devenir un nid à microbes à l’origine de fièvres, de plaques d’eczéma, de troubles alimentaires…

    « Mon fils ne mangeait plus et avait des pics de fièvre dépassant parfois les 40 degrés. Il avait des boutons, des plaques rouges dans la gorge et sur tout le corps. Il pleurait de douleur. Le médecin nous a dit que c’était la maladie de la piscine », explique la mère de Thomas, 5 ans. « Nous avons une piscine autoportante dans notre cour depuis la fin juillet et sa maladie vient de là. La raison : nous ne l’avons pas entretenue. » La Montoise a fait le choix de ne pas traiter l’eau de sa piscine pour des raisons écologiques. Il y avait ni chlore, ni pompe… une prise de risque inconsidérée pour les professionnels du secteur.

    3 TYPES DE MALADIE

    La maladie de Thomas est un virus plutôt rare, mais elle touche les baigneurs belges aussi bien dans leurs piscines personnelles que dans celles présentes sur le lieu de leurs vacances. Pour la dermatologue Lauranca Toutous, spécialiste des maladies liées à la piscine, « trois caté- gories d’ennemis de la peau vivent dans ces milieux aquatiques : les bactéries, les virus et les champignons ». Les bactéries et les champignons ne créent que des plaques de boutons qui sont facilement traitables. « Par contre, les virus attaquent directement la peau et le système immunitaire des nageurs. Les enfants sont les plus vulnérables. Les Molluscum contagiosum, appelés plus communément la maladie de la piscine, restent l’un des virus les plus impressionnants. Ils causent des surélévations de la peau de 3 millimètres de diamètre, semblables à de petites perles. Chez les plus jeunes, ces pustules se placent au niveau du cou, du visage et des paupières. Non traité, ce virus peut conduire à de fortes fièvres. Les boutons peuvent être curetés ou disparaissent après 18 mois », affirme la dermatologue.

    GÉRER SON INSTALLATION

    Pour éviter ces soucis, il faut entretenir quotidiennement sa piscine par de petits gestes.

    Pour les professionnels du secteur, trois éléments sont obligatoires : le filtre, le chlore et l’anti-algue.

    Le filtrage permet d’aspirer aussi bien les déchets humains laissés par les baigneurs que les insectes et végétaux tombés dans la piscine. Il est recommandé de faire tourner la pompe trois à quatre heures par jour.

    Le chlore permet ensuite d’assainir l’eau des particules qui n’ont pas été filtrées. La chaleur et la fréquence d’utilisation de la piscine peuvent faire chuter rapidement le taux de chlore.

    Enfin, l’anti-algue, à mettre tous les 15 jours, permet d’éviter la prolifération des micro-algues. Si elles viennent s’y installer, il faut jeter l’eau de la piscine.

    Source : article sudpresse de ALISON VERLAET